Lire est pour moi très enrichissant et cela me permet bien souvent, en même temps, d’apprendre de vivre de folles aventures. Voici une œuvre des plus palpitantes, la Cité des Dieux sauvages écrit par la romancière Isabel Allende.
J’avoue avoir découvert ce livre par le plus grand des hasards voilà déjà un bon moment, dans une grande surface (comme quoi). Il relate l’aventure de deux adolescents (une fille et un garçon) qui participent à une expédition dans la forêt amazonienne pour sauver leur mère respective (l’une a une maladie physique, l’autre psychique).
Le livre se lit très facilement, les actions des principaux personnages les rendent attachants. Le rythme est soutenu ce qui fait qu’à aucun moment on ne s’ennui.
Attention sachez vous plonger dans ce monde particulier, celui du peuple des « Gens de la Brume » dans l’Amazonie… et de leurs Dieux. C’est le commencement d’une quête existentielle pour nos deux ados.
Si vous rechercher ici un livre dirons nous intellectuel, de ceux où il vous faut vous mettre le cerveau dans tous les sens… ne le lisez pas…ce n’est pas du Proust... ni un prix Goncourt que l’on mettra sur l’étagère pour faire « bien »…. C’est un livre pour se détendre
Voici le synopsis.
Quand sa mère tombe malade, le jeune Alexander Cole s'engage avec sa grand-mère - une baroudeuse qui n'a pas froid aux yeux - dans une équipe du National Geographic qui se rend en Amazonie à la recherche d'une créature mystérieuse, que peu d'hommes ont vue et que les Indiens appellent « la Bête »... Participent également à cette expédition, dirigée par un célèbre anthropologue, deux photographes, une séduisante doctoresse, un guide vénézuélien et sa fille, la merveilleuse Nadia...
Un des buts de la mission est de vacciner les Indiens, nommés les « gens de la brume ». Mais le voyage est parsemé de dangers, de découvertes aussi extraordinaires que surprenantes.
Ce roman d'aventures haletant, qui conjugue connaissances et exotisme, savoir et évasion, a été traduit et publié dans le monde entier.
Personnellement j’ai aimé.