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Bienvenue sur un livre d’images
 
nnnnn
 
Je vous souhaite la bienvenue dans ma modeste demeure,
Celle de mes rêves, de mes souffrances, de mes instants
D’éternité.
 
Ici, les images se dessinent aussi bien  avec des mots qu’avec des photos ou des dessins...
 
Vous découvrirez parfois des rêves ou des cauchemars, mais j’espère surtout de tranquilles ballades au grès de mon
Ame.
 
nnnnn
Vendredi 17 février 2006

 Ah, cette histoire d'A volé… tous les lutins en étaient bouche B car C une D lettres les plus appréciées chez E. L avait été F A C…
 
 Il fallait demander conseil au roi à G des lutins afin de comprendre qui avait pu être assez l’H pour commettre ce crime. On fit donc sortir le roi de son I de feuilles mortes, où il dormait d’un sommeil A J T. Le K était grave…
 
La lettre A ne s’était tout de même pas envolée… pour ça, il lui aurait fallu des L… Les lutins étaient tristes car ils l’M leur A… C’est quelqu’un plein de N qui avait dû leur faire ça… En effet, sans A, ils risquaient d’avoir soif car dedans il y avait de l’O (l’O de l’A est important pour les lutins… question de vie ou de mort…).
 
Leur petit monde en P devait se magner le Q pour trouver une solution… sinon ils auraient l’R fin. Or, chacun semblait à l’S… peut-être parce que c’était bientôt les T…
 
 Ils nous ont bien U, les sacripans et finalement, le mystère a été le V: un des lutins avait emporté le A dans les WC pour la X I M fois et l’avait caché car on l’avait encore envoyé se faire voir chez l’Y. Ce n’était pas son coup d’S C mais les lutins ont résolu le problème sans qu’on les Z.
 
 Ils ont alors créé une brigade spéciale qui reviendrait chaque fois qu’il y aurait des problèmes et l’ont baptisée les traque-A.

© Marco

(merccciiiii mon marco pour cette superbe fin hihihi j'ai trop aimé :o) )

(merccciiiii mon marco pour cette superbe fin hihihi j'ai trop aimé :o) )
Par Alvyane - Publié dans : Au grès de ma fantaisie
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Vendredi 17 février 2006
Après de nombreuses investigations, nous pouvons en effet confirmer qu'un voleur ou une voleuse aux Pays des Fées et des Lutins a subtilisé tous les A. Nous sommes dans l'horreur la plus complète, car les contes n'ont plus aucun sens.
 
Le petit chaperon rouge nous dit "comment voulez vous que les enfants me reconnaissent dans les textes sans mon A ? ". Il faut bien avouer qu'un chperon rouge sonne moins bien. Le loup lui même en perd son latin, puisque plus de A.... de ce fait...  s'est mis au Grec. (Pauvre de nous qui ne sommes pas très bon en langue vivante alors quand elles sont mortes c'est pire).
 
Nos investigateurs journalistiques se sont lancés à sa recherche car nous n'avons toujours pas reçu de demande de rançon pour nous rendre le A. Des explications furent demandées par la Police des Contes de Fées au plus proche voisin du A, nous l'appellerons Monsieur B.
 
"Je n'ai rien vu, rien entendu... je prenais une petite collation avec Madame I !! Je ne peux vous dire qui a volé Monsieur A"
 
L'enquête suis son cours, car inutile de vous dire que les contes de fées sans A sont difficiles à lire et que l'Alphabet semble bien amoindri sans son A.

©Alvyane

Par Alvyane - Publié dans : Au grès de ma fantaisie
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Jeudi 16 février 2006
 
Envie d’hurler… je suis, j’existe, je pense, je parle, j’ai une réflexion…
Envie d’hurler… contre la tyrannie de ceux qui voudraient me faire taire…
Envie d’hurler… Que si la foule croit avoir raison, je peux dire qu’elle a tord…
Envie d’hurler… à tous ses moutons qu’on les mène à l’abattoir.
 
Oui… l’envie d’hurler encore et toujours plus fort
 
Envie d’hurler… quand on vous regarde avec dédain et mépris
Envie d’hurler… lorsqu’on écrase du talon la raison, la justice, l’amour et la pensée,
Envie d’hurler… après ces hommes et ses femmes qui font notre société
Envie d’hurler… que tout ce qu’on leur montre n’est que facéties.
 
Oui… envie d’hurler encore et toujours plus fort…
 
Envie d’hurler… quand les médias manipulent encore les foules,
Envie d’hurler… de voir ce monde écoeurant qui perd peu à peu la boule,
Envie d’hurler… lorsque le mensonge gagne chaque jour sur la vérité,
Envie d’hurler… de voir tous ces sots qui préfèrent être muets et aveuglés.
 
Oui… envie d’hurler encore et toujours plus fort.
 
Envie d’hurler… de voir l’argent diriger et laisser mourir les êtres
Envie d’hurler… quand on ne veut plus voir la victime autrement que volontaire,
Envie d’hurler… lorsqu’on vole l’enfance et les rêves pour des moments de plaisirs,
Envie d’hurler… quand au final la populace préfère hypocritement tous les effacer
 
Oui… envie d’hurler encore et toujours plus fort.
Parce que j’ai ce droit… et cette liberté qu’on m’a donnée à ma naissance,
Parce que je ne veux pas fermer les yeux et effacer mon existence,
 
Envie d’hurler…  juste, je suis, j’existe, je pense.

©Alvyane

Par Alvyane - Publié dans : Ma souffrance
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Jeudi 16 février 2006
Voilà tant et tant d’années, Dame Lune ne cessait de pleurer. Elle ne retrouvait le sourire que lorsque des enfants, elle entendait les rires ;
 
Oui, on raconte que les pleurs des nouveaux nés faisaient doucement Dame Lune pleurer. On eu beau chercher à la soulager, nulle solution n’avait été trouvée. Elle essayait de la lumière de sa longue chevelure d’argent, envelopper et consoler tous les enfants.
 
Messire Soleil eut vent de ce chagrin qui semblait toujours revenir et surtout sans fin. Il demanda alors à sa sœur Dame Terre, de faire appel au petit peuple pour les pleurs faire taire.
 
C’est ainsi que fit apparition un drôle de lutin, spécialiste chez les siens de la chasse au chagrin. Cette nuit de nouveau, les cris et pleurs des enfants retentirent, alors que Dame Lune laisser échapper, derrière son voile noir, un long et désespérant soupir.
 
Le lutin vint au pied du lit d’un chérubin, cherchant à comprendre le pourquoi de son terrible chagrin. Etonné, celui-ci l’examina mais ses larmes coulées, il laissa. Le petit être pris l’une d’entre elles sur le bout de son doigt, et la regarda avec un grand émoi. L’enfant sourit et le ciel noir sans Dame Lune lui montra.
 
« Disparue, murmura-t-il tout bas, peur la nuit moi »
 
C’est ainsi que notre chasseur de chagrin compris… appela ses frères de toute la Terre, qui prirent doucement les larmes des enfants, pour en parsemer le ciel un parterre de diamants.
 
Depuis cette nuit, plus de pleurs, plus de cris, puisque sont nées des larmes nos étoiles infinies, et si vous prenez le temps encore de la contempler, vous verrez que Dame Lune a un sourire émerveillé.
©Alvyane
Par Alvyane - Publié dans : Pages d'éternité
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Mercredi 15 février 2006

The Chamber of Mazarbu, de Patrice Deceunink m'a inspirée ce texte. Encore merci à lui et de sa gentillesse

 
Dans la nuit noire, les cloches sonnent,
Le regard vide, son coeur d'amante saigne,
Que peut lui offrir la vie, un son monotone,
Celui dont les cloches accompagnent sa peine.

Blanche, la femme inéluctablement avance,
Le bûcher pour elle sera sa délivrance,
Puisque l'homme qu'elle aime n'est plus,
Dans ce monde où elle devenue ange déchu.

La foule lentement sur le parvis s'écarte,
Ils regardent tous cette âme à la chemise écarlate,
Le regard triste et fier à la fois, elle est bravade,
Ces gens la jugeant, la déshabillant de ses hardes.

Dans la nuit noire, les cloches sonnent,
Mais la condamnée, oui, d'une prière les pardonnent
Ils ne peuvent comprendre, son envie de périr,
Elle qui a perdu celui avec lequel elle voulait vieillir.

Blanche, la femme regarde le bûcher et sourit,
Bientôt son calvaire, sa peine tout sera enfin fini,
Elle qui vit depuis "sa" mort, tel l'ange déchu,
Dans ce monde où lui, horreur, il n'est plus.

Elle vient de se faire harnacher à sa dernière demeure,
Les flammes s'élèvent, lentement l'étouffe. Elle meurt.
D'une dernière prière, ses bourreaux elle pardonne,
Car l'homme qu'elle aime, elle rejoint, la délivrance ils lui donnent
.

©Alvyane

Par Alvyane - Publié dans : Pages d'éternité
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Présentation

Mon Recueil

 Voici mon livre "Fables et Fantaisies", je l'ai écrit pour les enfants mais aussi un peu pour les parents. Il parle de petite fourmi montant de hautes montagnes, ou d'une petite fille devenant l'amie d'un loup... parfois des textes tristes, parfois des rêves éveillés... mais toujours dans l'envie de rester dans un monde de douceur.

Pour découvrir quelques textes cliquez sur la couverture du livre... qui sait vous aurez peut être envie de l'offrir.

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